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Une vache new-age

22 août 2011 dans Non classé

Il n’y a pas si longtemps de ça, j’achetais quotidiennement chez mon fermier, mon petit litre de lait d’excellente qualité. Malheureusement, le monde agricole s’est, en quelques décennies, radicalement transformé et les petites fermes ont été littéralement englouties par  les « monstres » de l’agro-alimentaire. Difficile de survivre face à des entreprises complexes qui possèdent une force matérielle ultra moderne couvrant de larges étendues.

Mais heureusement pour nous, les temps changent et les petites structures d’antan refleurissent nos campagnes. Certes, elles sont remises un peu au goût du jour mais elles ont le mérite de nous offrir des produits frais aux saveurs authentiques. Dans ma douce Vendée, et ce, depuis cinq ans, on ne compte pas moins de 25 % d’agriculteurs qui choisissent tous les ans, de se convertir au bio. Tous ces fermiers proposent des ventes directes à la ferme et certains vous invitent même à cueillir vos propres fruits et légumes. D’autres possèdent des petits magasins, créent des coopératives et distribuent des paniers garnis… bref, il existe toutes sortes de formules et une multitude de produits sains.

Acheter local est un excellent moyen de rompre avec la concurrence déloyale des grandes surfaces dont le but est d’augmenter leurs profits au détriment de la qualité. Évidement, vous n’entendrez jamais un de ces groupes clamer haut et fort la mauvaise qualité de leurs marchandises, bien au contraire. Je m’interroge souvent lorsque je déambule dans les rayons à la recherche d’un produit moins néfaste que les autres. Impossible d’avoir des informations claires et précises sur leur composition, à moins d’avoir du temps à perdre, une loupe et des connaissances en pharmacologie ! Croyez moi, ces magasins sont une réserve de produits regorgeant de toxiques nocives à notre organisme.

Par exemple, dans les biscuits, il faut savoir que le beurre est remplacé par des graisses végétales ou transformées. La dessus, sont rajoutés des parfums exotiques issus d’un procédé chimique, autorisés certes, mais non naturels.

Lorsque vous achetez un super cassoulet en conserve portant la mention « mis en boîte en France », sachez qu’il n’a surement pas été élaboré sur notre territoire. A partir du moment où dans la chaîne de fabrication, une seule opération a été effectuée en France, la loi autorise l’appellation d’origine Française. Un bon steak de viande charolaise provient rarement de nos élevages régionaux. Cependant, on vous affirmera l’inverse. Et oui, la viande vient très souvent d’Argentine dont les cahiers des charges, les lois et les obligations sont très différentes de chez nous; il va sans dire que nous sommes dans l’ignorance la plus totale quant à la qualité de cette viande là.

Le lapin d’élevage, quant à lui, est un réservoir d’antibiotiques… vous consommerez autant de médicaments que de viande. Dire qu’on nous fait l’éloge des vertus de la viande blanche ! Pour les laitages, il en va de même. Le lait pasteurisé ne présente qu’un avantage : sa conservation. C’est certain, il ne tournera pas en lait caillé, mais concernant ses valeurs nutritives, c’est une autre histoire. Autant vous dire que ce sont des valeurs mortes puisque le processus de stérilisation a déjà tué tous les nutriments. Dans tous les produits proposés sur les étalages, il y a au minimum un composant qui vient de Chine, pays dont les normes sanitaires sont aux antipodes des nôtres… il y a de quoi se poser des questions.

Malheureusement, il est triste de constater que même les restaurateurs, par manque de temps et de personnel, ont recourt à des produits congelés ou pire, en boîte. Seul les établissements affichant « maitre restaurateur » vous garantissent un repas préparé avec des produits frais du jours. Mais je dois tout de même avouer qu’ils sont peu nombreux mais que la tendance est à la hausse. Le « naturel » revient tout doucement dans nos assiettes.

Il faut en finir avec le concept de la grande distribution ! L’industrie agroalimentaire rivalise d’ingéniosité pour satisfaire les consommateurs à grand coup de marketing. Selon la tendance, on crée des produits « parés » de mille et une vertu : beurre enrichi aux Omégas, yaourt au bifidus etc. En réalité ce n’est que du vent car tous ces produits sont méticuleusement choisis pour nous séduire. Nous croyons acheter des denrées alimentaires aux pouvoirs magiques alors que la réalité est ailleurs !  Si l’on est un tantinet curieux, on aura tôt fait de comprendre que ces présumés adjuvants miraculeux existent naturellement. Antioxydants,  vitamines, oligoéléments et les acides aminés sont présents dans une multitude de fruits, de légume et de poissons. Il suffit de s’informer et surtout de varier son alimentation afin de couvrir nos besoins.

Bien manger est à la portée de tous, mais cela nécessite une réflexion sur notre approvisionnement. Il faut accepter de modifier ses habitudes et penser ses courses autrement. Ce petit effort permettra de faire toute la différence et vous procurera plaisir gustatif et visuel.

Il est facile aujourd’hui de s’approvisionner chez nos agriculteurs surtout que notre belle France est une mine d’or. Cependant, un des produits de première nécessité est encore difficilement accessible en vente directe : le lait. Cela vient du fait que pour satisfaire la clientèle, il faut être très disponible… bien rares sont les fermiers qui le sont. Cependant, depuis peu, c’est la ferme qui vient à nous grâce à un système ingénieux : le distributeur automatique de lait bio ! Il s’agit d’une centrale réfrigérée, généralement placée aux abords d’une grande surface, approvisionnée chaque matin après la traite. D’un côté, il y a les bouteilles vendues, et de l’autre, le libre service. On glisse sa monnaie, une trappe s’ouvre et on enfile le goulot de la bouteille. Pendant le plein laitier, on entend une vache meugler (sauf le jour du seigneur) qui s’arrête lorsque la bouteille est pleine. Ce distributeur est accessible 24h/24 et 7j/7… pratique quand on débauche tard ou quand on a oublié d’acheter son lait. Cette idée nous vient de nos voisins Italiens qui en avaient assez de voir la marge de leur bénéfice s’amenuiser. A titre indicatif, le lait au distributeur coûte 1, 10 euros, à peine plus cher qu’un lait cru acheté au rayon frais et qui ne sera pas forcément bio. Depuis quelques temps, l’implantation de ces distributeurs automatiques augmentent non seulement à la campagne, mais aussi dans les grandes villes comme Bordeaux… de quoi ravir les citadins en manque de verdure ! Je peux vous dire que je fais des laitages qui ravissent le palais de mes gourmands et que certains de nos hôtes découvrent un goût un peu oublié.

Le but de mon article n’est certainement pas de vous décourager, loin sans faut. Nous autres consommateurs, sommes la proie de fournisseurs peu scrupuleux, mais rappelez-vous, ce que nous mettons dans nos assiettes est primordial pour notre santé. L’alimentation est le carburant de notre corps : bien nourri, il est plus résistant.



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Pour prendre soin de sa peau…

9 mars 2011 dans Non classé

Mesdames, cette semaine, je vous propose d’essayer ces trois produits de soin essentiel, à fabriquer par vos soins : un gommage visage et corps, un masque purifiant et hydratant et pour finir en beauté, une crème pour les mains. Nettoyer sa peau est tout aussi important que de la nourrir. Bien préparée, votre peau sera plus réceptive et tirera tous les avantages des principes actifs de vos crèmes.


Gommage à la poudre de noix :

Si vous mangez des noix, conservez les coques, ainsi rien ne sera perdu… il faut être futé dans la vie ! ;-) Broyez les finement dans un moulin à café et garderez les dans un bocal. Cette poudre vous servira de base exfoliante pour vos gommages. La recette suivante convient pour le visage et les mains, cependant, pour le corps, il suffira seulement d’ajouter un supplément de poudre de noix. Ce produit maison a tous les avantages : économique, sain et très efficace.

Phase huileuse :

  • 30 ml d’huile d’abricot ou de noix
  • 5 grammes de beurre de mangue
  • 10 grammes de cire émulsifiante

Phase aqueuse :

  • 50 ml d’eau minérale
  • Ajouts pour un gommage visage : 5 grammes de poudre de noix
  • Pour le corps : 20 grammes de poudre de noix
  • Une cuillère à café d’extrait de pépins de pamplemousse  » conservateur »

RECETTE :

  1. Mettez la phase aqueuse dans un saladier. Dans l’ordre suivant, versez dessus la cire émulsifiante, le beurre et terminez par l’huile. Portez le tout au bain marie.
  2. Fouettez sans arrêt votre préparation jusqu’à ce que tous les ingrédients soient bien fondus.
  3. Retirez le saladier et continuez à fouetter pour que l’émulsion prenne,. Lorsqu’elle arrivera au stade d’une crème onctueuse, incorporez la poudre de noix et le conservateur. Cette méthode est quasi infaillible et vous permettra de monter votre base sans problème et sans accomplir de fastueuses manipulations.

Masque douceur au concombre

Voici un gommage très pratique et rapide à préparer qui vous laissera une peau douce et éclatante. Le concombre a des vertus hydratantes, illumine le teint et corrige les petits défauts de

peau… de bonnes raisons de ne pas s’en priver. Si vous voulez un petit coup d’éclat en supplément, ajoutez-y de l’extrait de grenade à raison d’une cuillère à café. Si vous avez de la couperose, ajoutez une cuillère à café d’extrait hydroglycériné de vigne rouge. Je suis certaine que vous apprécierez ce masque et que vous ne pourrez bientôt plus vous en passer.

INGRÉDIENTS :

20 ml d’extrait de concombre

20 ml d’eau de source

Un peu de gomme de guar

Un cuillère à café d’extrait de poudre de grenade (Facultatif)

Quelques gouttes d’extrait de pépins de pamplemousse (Conservateur)

RECETTE :

  1. Versez l’eau de source et l’extrait de concombre dans un saladier.
  2. Tout en fouettant la préparation, ajoutez en pluie un peu de gomme de guar.
  3. Quand votre masque a pris la texture d’une crème, incorporez la poudre de grenade et le conservateur.

Votre masque est déjà prêt à l’emploi ! Appliquez généreusement sur le visage et le cou puis laissez le reposer environ un quart d’heure. Une fois sec, retirer-le. Cous constaterez que votre masque pèle à la façon d’un coup de soleil; c’est à ce moment là que vous pourrez vous nettoyer le visage.


Crème pour les mains


Pour finir, voici comment fabriquer votre crème ultra riche, légère et onctueuse. Avec cette crème, fini les mains sèches et rugueuses…elles seront soyeuses et toutes douces ! Les ingrédients ne sont pas choisis par hasard; la poudre de lavande a des pouvoir cicatrisants, et quant au beurre de sal, il nourrit et répare la peau. Nos petites mains sont souvent mises à contribution et ce soin leur apportera un vrai réconfort. Je suis persuadée qu’elles vous en seront très reconnaissantes.


Phase huileuse :

  • 50 ml d’huile d’abricot
  • 10 grammes de beurre de sal
  • 10 grammes émulsifiant VE

Phase aqueuse :

  • 50 ml d’eau de source
  • 10 grammes d’émulsifiant MF

Conservateur et ajouts :

  • 1 cuillère à café de poudre de lavande
  • 1 cuillère à café huile essentielle de lavande et une de bois de rose
  • 1 cuillère à café d’extrait de pépins de pamplemousse

RECETTE :

  1. Dans un saladier, versez la phase aqueuse puis la huileuse.
  2. Portez le tout à chauffer au bain marie.
  3. Une fois tous les ingrédients fondus, retirez le saladier et fouettez la préparation pour faire monter l’émulsion. Lorsque la crème est prise, ajoutez la poudre de lavande, les huiles essentielles et terminez par le conservateur.

Bien entendu comme pour toutes les préparations cosmétiques, tous les ustensiles doivent être stérilisés ou passés dans un bain d’alcool à 90 degrés afin que vos produits soient vierges des contaminations bactériennes ce qui les rendraient impropres à l’usage. Encore une fois soyez très soigneuses.

Après toutes ces petits soins, vous serez resplendissante. N’hésitez pas à me faire part de vos commentaires et de vos impressions.


Anne-Marie

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Ma crème anti-rides !

9 novembre 2010 dans Non classé

L’hiver approche… fini les expositions au soleil ! Il devient donc urgent d’apporter à notre peau un petit coup de fouet afin de la ressourcer. Il y a quelques temps, j’ai concocté un soin anti-âge qui a fait des émules dans mon entourage amicale… l’essayer, c’est l’adopter !

Pour sa composition, j’ai choisi du beurre de cacao (pour ses propriétés hydratantes, anti-oxydantes et nourrissantes), de l’huile de noyaux de cerise ( pour ses qualités restructurantes et anti-âge), et de l’huile de noyau d’abricot, dont la réputation n’est plus à faire et qui donne un vrai coup d’éclat aux peaux matures, sensibles et dévitalisées. Si vous avez une peau mixte, quelques gouttes de concombre contribueront à réguler l’excès de sébum. Si vous souffrez de couperose, ajoutez quelques gouttes d’extrait de vigne rouge.


Avant toute chose, il est important de nettoyer vos ustensiles soit à l’alcool soit en les stérilisant, sinon les bactéries se multiplieront. Soyez donc très méticuleuse.

Ingrédients

Phase huileuse

  • 6 cs d’huile d’abricot
  • 3 cs d’huile de cerise
  • 1 cs de beurre de cacao
  • 1cs de cire d’abeille, facultatif 1cc de cire de tubéreuse.

Phase aqueuse

  • 100g d’hydrolat de rose musquée ou 100g d’eau de source

Conservateurs et principe actifs

  • 30 gouttes d’extrait de pamplemousse
  • 30 gouttes de vitamine E
  • Une pincée d’acide hyaluronique
  • 30 gouttes d’extrait d’ orchidée
  • 30 gouttes d’extrait de concombre ou 30 gouttes de vigne rouge (Facultatif)

RECETTE

Versez votre phase huileuse dans un petit saladier. Faites en autant pour la phase aqueuse. Mettez vos préparations au bain marie. Quand la phase huileuse aura fondu et atteint le point de fusion de 45 degrés (vérifier avec un thermomètre spécialement conçu, vendu dans les magasins bio ou para-pharmaceutiques), retirez-la du feu.

La phase aqueuse doit arriver à la même température et surtout ne pas bouillir pour ne pas détruire les principes actifs si vous choisissez un hydrolat. Montez votre crème en ajoutant l’eau à l’huile, en fouettant énergiquement comme une mayonnaise. La préparation va prendre quand elle arrivera à la consistance d’une chantilly. Cessez de la battre et laissez la refroidir. Ajoutez ensuite dans l’ordre suivant, les principes actifs puis les conservateurs.

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Kokopelli : graines de rebelle

12 juillet 2010 dans Non classé

Depuis plus de dix ans, un grainetier du nom de Kokopelli, lutte farouchement pour s’imposer face aux multinationales de la « Mafia semencière » ! Son combat ? Remettre au goût du jour des graines anciennes, et ce, dans la pure tradition du grainetier.

Dans mes souvenirs d’enfant, nous allions chaque printemps faire provision de graines chez un grainetier. Je revois les étalages avec de grandes boites dans lesquelles siégeaient les futures plantes, une petite pelle apposée devant chaque bocal, et chacun demandait sa portion en fonction de ses envies, et surtout, de son jardin.

Malheureusement, aujourd’hui, je n’ai plus la possibilité d’aller chez mon grainetier. Ne gagnant plus sa vie face à une concurrence redoutable et face aux pressions des multinationales, notre homme a mis la clé sous la porte. Depuis lors, pour m’approvisionner, il ne me reste plus que les rayonnages des jardineries ou des grandes surfaces !

Kokopelli, lui, a décidé de remettre au goût du jour les semences non trafiquées, du pur de chez pur ! Sa démarche est de produire des semences non sélectionnées, et c’est bien là où le bat blesse. Pourquoi ? Tout simplement parce que les grands groupes richissimes préfèrent produire des semences rapides de types F1, mais non reproductives ! Tentez l’expérience : gardez quelques graines de vos plantes achetées en grandes surfaces, laissez les tout simplement monter, et semez les l’année suivante. Vous ne pourrez que constater qu’elle ne donneront rien, ou dans le meilleur des cas, quelques légumes de qualités très médiocres. Vos semailles ne produiront pas le résultat escompté. Evidemment, c’est dans un intérêt purement mercantile que les sociétés s’approprient l’exclusivité des semences, et ce contre quoi Monsieur Kokopelli se bat ! Son entreprise, dédiée à l’humanité, est un conservatoire de graines, l’héritage des potagers d’antan.

Il aurait été bien surprenant que notre vendeur de graines ne dérange pas les « us et coutumes » des multinationales peu scrupuleuses, avides de profits pharamineux et sans limites. Régulièrement puni par la loi, il ne compte plus ses procès et ses amendes ! Kokopelly refuse de faire figurer ses produits sur un catalogue, le faisant pas conséquent entrer dans une certaine législation, car cela signifierait pour lui, un enfermement dans un système qui ne veut que produire au sens large du terme. Kokopelly n’a d’autre désir que celui de servir la cause des passionnés de graines authentiques, de transmettre son savoir et de permettre à tous les jardiniers de redécouvrir les saveurs et le véritable goût des légumes.

Ses clients sont des fans, comme moi, qui ont envie de connaître autre chose que le circuit de la grande distribution et surtout, souhaitent revenir à des valeurs sures. Je trouve son combat juste et d’utilité publique, mais il faut croire que les grands de ce monde ne pensent hélas pas comme moi!

Si vous désirez acheter des graines, ou bien adhérez à sa cause, n’hésitez pas à vous rendre sur son site : KOKOPELLI

Anne-Marie

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Fabrication maison d’un shampoing

1 juin 2010 dans Non classé

Madame, vous détestez vos cheveux ternes et souhaitez une crinière de lionne ? Ou vous, monsieur, vous êtes exaspéré par cette chevelure qui a tendance a se clairsemer avec le temps ? Une solution à votre problème :

Le shampoing à l’ortie !

Riche en silice et en minéraux, l’ortie possède de multiples propriétés, sans compter son coût modique… autant de bonne raisons de la mettre à contribution ! Je l’ai donc testé sur mon entourage, et croyez moi, je n’en ai jamais assez! Ce shampoing parfaitement naturel, fortifiant et anti chute, fera surement l’unanimité. En revanche, l’odeur de verdure peut incommoder certains d’entre vous. Il suffira alors d’ajouter quelques gouttes de flagrance naturelle, tel que l’extrait de jonquille que j’utilise d’ailleurs.

Ingrédients :

1l d’eau, de la gomme de guar, 2 cuillères à soupe (c.s) de feuille d’ortie séchée, 1 c.s de protéine de soie, 1 c.s de protéine de riz, 1 c.s de beurre végétal, 8 c.s de sodium coco sulfate (tensioactif), quelques gouttes de flagrance de votre choix (facultatif), 30 gouttes de vitamine E et 30 gouttes d’extrait de pamplemousse.

Avant toute chose, stérilisez votre matériel, ou passé le à l’alcool 90°.  Réduisez en poudre fine les feuilles d’orties à l’aide d’un moulin à café. Si vous n’en avez pas, faites une infusion des feuilles d’ortie la veille, laissez les macérer une nuit puis retirez les.

Faites bouillir votre eau, et ajoutez progressivement la gomme de guar. Fouettez jusqu’à  ce que vous obteniez la consistance d’un gel. Attention : en refroidissant, le mélange va encore épaissir, donc ayez la main légère. Incorporerez ensuite le beurre végétal de votre choix, l’ortie, le sulfate de coco, les protéines de soie et de riz, les gouttes de conservateurs ainsi que la flagrance. Et voilà, votre shampoing est prêt à l’emploi !  Vous pouvez éventuellement filtrer votre shampoing afin d’éviter des petits morceaux de feuilles sur la tête, mais honnêtement, je trouve cela dommage car on bénéficie moins des propriétés actives. Versez votre shampoing dans un flacon et entreposez le à l’abri de la lumière et d’une source de chaleur.

Et surtout, n’hésitez pas à me faire part de vos remarques !