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Bonne et heureuse année

31 décembre 2011 dans Non classé

Bonne année mes amis !

Nous passons le grand cap de l’an nouveau. Celui qui arrive comme tous les autres, nous le souhaitons bien meilleur que celui qui vient de s’écouler. Cette année est si particulière, tant et tant d’astrologues l’ont redouté, affirmant qu’elle serait celle d’une fin du monde… je vous rassure, il n’en sera rien ! Que cet an nouveau vous offre et vous apporte tous les bonheurs que vous attendez, que vos vœux soient exaucés, que vous soyez en parfaite santé et que vous ne manquiez de rien. Du fond du cœur, je vous souhaite une très belle et très heureuse année 2012. Que celle-ci soit celle de l’excellence en tout point, sachez enfin oser, aimer, être libre de vous même, de vos actes et de vos pensées. Soyez celui ou celle que vous rêvez d’être et qui sommeille au fond de vous. Libérez vous de vos entraves afin de poursuivre votre route sereinement. Merci à vous tous de votre présence durant cet an écoulé. Si je vous ai aidé, sachez que de votre côté, vous m’avez beaucoup apporté… la vie est faite de tant de merveilles que chaque jour, je suis heureuse de vous entendre ou de vous lire.

Anne Marie

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Une vache new-age

22 août 2011 dans Non classé

Il n’y a pas si longtemps de ça, j’achetais quotidiennement chez mon fermier, mon petit litre de lait d’excellente qualité. Malheureusement, le monde agricole s’est, en quelques décennies, radicalement transformé et les petites fermes ont été littéralement englouties par  les « monstres » de l’agro-alimentaire. Difficile de survivre face à des entreprises complexes qui possèdent une force matérielle ultra moderne couvrant de larges étendues.

Mais heureusement pour nous, les temps changent et les petites structures d’antan refleurissent nos campagnes. Certes, elles sont remises un peu au goût du jour mais elles ont le mérite de nous offrir des produits frais aux saveurs authentiques. Dans ma douce Vendée, et ce, depuis cinq ans, on ne compte pas moins de 25 % d’agriculteurs qui choisissent tous les ans, de se convertir au bio. Tous ces fermiers proposent des ventes directes à la ferme et certains vous invitent même à cueillir vos propres fruits et légumes. D’autres possèdent des petits magasins, créent des coopératives et distribuent des paniers garnis… bref, il existe toutes sortes de formules et une multitude de produits sains.

Acheter local est un excellent moyen de rompre avec la concurrence déloyale des grandes surfaces dont le but est d’augmenter leurs profits au détriment de la qualité. Évidement, vous n’entendrez jamais un de ces groupes clamer haut et fort la mauvaise qualité de leurs marchandises, bien au contraire. Je m’interroge souvent lorsque je déambule dans les rayons à la recherche d’un produit moins néfaste que les autres. Impossible d’avoir des informations claires et précises sur leur composition, à moins d’avoir du temps à perdre, une loupe et des connaissances en pharmacologie ! Croyez moi, ces magasins sont une réserve de produits regorgeant de toxiques nocives à notre organisme.

Par exemple, dans les biscuits, il faut savoir que le beurre est remplacé par des graisses végétales ou transformées. La dessus, sont rajoutés des parfums exotiques issus d’un procédé chimique, autorisés certes, mais non naturels.

Lorsque vous achetez un super cassoulet en conserve portant la mention « mis en boîte en France », sachez qu’il n’a surement pas été élaboré sur notre territoire. A partir du moment où dans la chaîne de fabrication, une seule opération a été effectuée en France, la loi autorise l’appellation d’origine Française. Un bon steak de viande charolaise provient rarement de nos élevages régionaux. Cependant, on vous affirmera l’inverse. Et oui, la viande vient très souvent d’Argentine dont les cahiers des charges, les lois et les obligations sont très différentes de chez nous; il va sans dire que nous sommes dans l’ignorance la plus totale quant à la qualité de cette viande là.

Le lapin d’élevage, quant à lui, est un réservoir d’antibiotiques… vous consommerez autant de médicaments que de viande. Dire qu’on nous fait l’éloge des vertus de la viande blanche ! Pour les laitages, il en va de même. Le lait pasteurisé ne présente qu’un avantage : sa conservation. C’est certain, il ne tournera pas en lait caillé, mais concernant ses valeurs nutritives, c’est une autre histoire. Autant vous dire que ce sont des valeurs mortes puisque le processus de stérilisation a déjà tué tous les nutriments. Dans tous les produits proposés sur les étalages, il y a au minimum un composant qui vient de Chine, pays dont les normes sanitaires sont aux antipodes des nôtres… il y a de quoi se poser des questions.

Malheureusement, il est triste de constater que même les restaurateurs, par manque de temps et de personnel, ont recourt à des produits congelés ou pire, en boîte. Seul les établissements affichant « maitre restaurateur » vous garantissent un repas préparé avec des produits frais du jours. Mais je dois tout de même avouer qu’ils sont peu nombreux mais que la tendance est à la hausse. Le « naturel » revient tout doucement dans nos assiettes.

Il faut en finir avec le concept de la grande distribution ! L’industrie agroalimentaire rivalise d’ingéniosité pour satisfaire les consommateurs à grand coup de marketing. Selon la tendance, on crée des produits « parés » de mille et une vertu : beurre enrichi aux Omégas, yaourt au bifidus etc. En réalité ce n’est que du vent car tous ces produits sont méticuleusement choisis pour nous séduire. Nous croyons acheter des denrées alimentaires aux pouvoirs magiques alors que la réalité est ailleurs !  Si l’on est un tantinet curieux, on aura tôt fait de comprendre que ces présumés adjuvants miraculeux existent naturellement. Antioxydants,  vitamines, oligoéléments et les acides aminés sont présents dans une multitude de fruits, de légume et de poissons. Il suffit de s’informer et surtout de varier son alimentation afin de couvrir nos besoins.

Bien manger est à la portée de tous, mais cela nécessite une réflexion sur notre approvisionnement. Il faut accepter de modifier ses habitudes et penser ses courses autrement. Ce petit effort permettra de faire toute la différence et vous procurera plaisir gustatif et visuel.

Il est facile aujourd’hui de s’approvisionner chez nos agriculteurs surtout que notre belle France est une mine d’or. Cependant, un des produits de première nécessité est encore difficilement accessible en vente directe : le lait. Cela vient du fait que pour satisfaire la clientèle, il faut être très disponible… bien rares sont les fermiers qui le sont. Cependant, depuis peu, c’est la ferme qui vient à nous grâce à un système ingénieux : le distributeur automatique de lait bio ! Il s’agit d’une centrale réfrigérée, généralement placée aux abords d’une grande surface, approvisionnée chaque matin après la traite. D’un côté, il y a les bouteilles vendues, et de l’autre, le libre service. On glisse sa monnaie, une trappe s’ouvre et on enfile le goulot de la bouteille. Pendant le plein laitier, on entend une vache meugler (sauf le jour du seigneur) qui s’arrête lorsque la bouteille est pleine. Ce distributeur est accessible 24h/24 et 7j/7… pratique quand on débauche tard ou quand on a oublié d’acheter son lait. Cette idée nous vient de nos voisins Italiens qui en avaient assez de voir la marge de leur bénéfice s’amenuiser. A titre indicatif, le lait au distributeur coûte 1, 10 euros, à peine plus cher qu’un lait cru acheté au rayon frais et qui ne sera pas forcément bio. Depuis quelques temps, l’implantation de ces distributeurs automatiques augmentent non seulement à la campagne, mais aussi dans les grandes villes comme Bordeaux… de quoi ravir les citadins en manque de verdure ! Je peux vous dire que je fais des laitages qui ravissent le palais de mes gourmands et que certains de nos hôtes découvrent un goût un peu oublié.

Le but de mon article n’est certainement pas de vous décourager, loin sans faut. Nous autres consommateurs, sommes la proie de fournisseurs peu scrupuleux, mais rappelez-vous, ce que nous mettons dans nos assiettes est primordial pour notre santé. L’alimentation est le carburant de notre corps : bien nourri, il est plus résistant.



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Gaspard et Octavine : deux émeus émouvants

29 avril 2011 dans Non classé

Il y a quelques temps de cela, je vous ai narré nos débuts rocambolesques de paysans écologiques et notre aventure ne s’est pas arrêtée en si bon chemin car nos envies allaient en croissant, et pour cause. Ayant pris un engagement au sein d’une association -nommée « au coeur de la nature«  dont leur mission est de préserver et de faire découvrir des races de gallinacés menacées ou en voie d’extinction- nous nous sommes laissés prendre au jeu. C’est ainsi qu’au gré de nos pérégrinations nous nous sommes liés d’amitié avec bon nombre de ses adhérents. Patrick, un des membres de cette association, envisageait sérieusement de partir vers de nouveaux horizons. Se voyant ainsi contraint de se délester d’une grande partie de ses animaux, il nous convia à lui rendre visite.

Chose promise, chose due ! Mon mari Gégé -pour ceux qui aurait oublié son prénom- et moi nous rendîmes sur le site où vivait ce personnage peu commun. Amateur éclairé, il avait aménagé avec beaucoup de goût un petit parc dans lequel résidaient des hôtes fort originaux, lesquels séjournent habituellement dans des zoos. Chemin faisant, notre guide Patrick nous commenta avec pléthore de détails croustillants l’élaboration de ce parc qui lui avait demandé -on s’en doute- un travail de titan. Ses animaux étaient choyés mais il admis que malgré sa dévorante passion, ses revenus devenaient insuffisants pour entretenir ce petit univers. La rencontre d’avec une belle dame qui lui avait mis le feu au coeur le décida radicalement à prendre l’ultime décision de se séparer de son cheptel, ce qui, j’en conviens, le meurtrissait au plus profond de son âme.

Notre choix se porta sur un jeune couple d’émeus. L’affaire se conclue rapidement et sans hésitation. Nous jubilions déjà en pensant à l’effet que la venue de nos futurs compagnons allaient créer. Ayant prévu de les installer dans un coteau très pentu et difficile d’accès, nous nous disions que Gaspard et Otavine – ainsi les avions nous baptisés – haut perchés sur leurs pattes seraient bien visibles de loin. Seulement voilà ! Les travaux d’installation du lieu étaient en cours et plutôt lents. La clôture de 1m50 de hauteur sur 1 hectare 1/2 nécessita de faire creuser des trous pour y installer les piquets. L’entreprise qui effectua ce travail n’avait jamais connu de mission aussi ardue ! Pour cause, ce foutu terrain est constitué dans son sol de granit, donc on imagine aisément les complications que cela engendre même avec du matériel de professionnel. La tâche fut laborieuse et les émeus arrivèrent avant l’achèvement de cette dernière. Cela nous occasionna quelques soucis facilement prévisibles mais qui nous laissèrent des souvenirs aussi comiques qu’impérissables. Gaspard et Octavine une fois dans le parc avec tous les autres membres de la basse cours commencèrent par courir comme des malades tout autour du site et ils y allaient de bon coeur… c’est sur ! à raison de cinquante kilomètres heure nos ratites étaient impressionnants !

Patrick nous avait prévenu que c’était la saison des amours et que leur comportement allait nous étonner. Effectivement, durant quelques jours, nous lesobservions et, amusés, nous regardions un spectacle plutôt drôle. Nos deux tourtereaux s’enlacaient par le cou tout en effectuant un ballet digne du Lac des cygnes… enfin presque ! Mais, vous vous en doutez bien, les choses se sont sévèrement gâtées ! Passant leur temps à courir, et n’ayant plus guère de limite, ils franchirent la haie sans encombre… me voilà donc partie réquisitionner toutes les personnes valides du village – elles se font rares en journée – pour rattraper les fugueurs. Croyez moi, le périple fut des plus essoufflant et même burlesque… Ayant placé chaque individu à un poste clé pour les faire revenir dans l’enclos -chacun muni d’un long bâton qui servirait de barrage- je devais, une fois la bête coincée, l’attraper par le cou, unique moyen pour les arrêter. Après une course frénétique autour du village qui dura une bonne heure et ce, dans tous les sens, je réussis la prouesse d’en tenir un, ouf ! Gégé jeta immédiatement sa blouse sur la tête de l’émeu qui, n’y voyant plus rien, se laissa guider par le cou. Imaginez un peu le tableau : moi, à bout de souffle traversant la contrée avec mon émeu ainsi coiffé, suivit par son compagnon qui ne voulut point le laisser seul dans sa galère !

C’est ainsi que pendant un bon mois, et jusqu’à la fin des travaux, ce genre de situation se répéta régulièrement. Du coup, le voisinage en pris l’habitude et moi j’en avais plus que marre ! Nos émeus devinrent même célèbres; dans la gazette du journal local quelle ne fut pas la surprise de voir encadré dans un médaillon, la photo de l’un d’eux avec pour intitulé  » émeu se promenant dans les rues du village ».

Un autre jours, Gégé entreprit de restaurer la clôture du parc qu’ils avaient quelque peu endommagé. De la fenêtre de ma cuisine je visualisais un étrange mais hilarant spectacle : Gégé à quatre pattes sur le sol pour accomplir quelques travaux, et les émeus, très curieux se penchaient au même rythme que Gégé. Ils observaient le travailleur, et à chaque mouvement, les émeus réagissaient en total accord :  l’un s’emparant de son bob, et l’autre piquait joyeusement des clous dans la remorque… c’était très pittoresque car mon mari se chamaillait avec eux !

Mais le plus croustillant de l’histoire de mes émeus fut les premiers oeufs que Octavine pondit. Elle était en pleine maturité ayant juste ses trois ans révolus, période à laquelle la ponte commence. Etant donné que nos deux émeus s’étaient un peu assagit et sachant qu’ Octavine allait débuter sa carrière de jeune première, nous préférâmes les laisser encore quelques temps dans le pré plutôt que de les mettre dans le coteau prévu pour eux. L’été passa, l’automne aussi puis arriva l’hiver avec son cortège de mauvais temps. La belle mère de mon fils, femme économe et attentionnée qui travaillait dans la cuisine d’une école,  décida de conserver les déchets organiques pour notre basse cours. Toutes les fins de semaine, les enfants me les rapportaient.

Un matin,  alors qu’il pleuvait des hallebardes, je jetais prestement par dessus l’enclos une partie des épluchures. Je revins le soir pour enfermer les poules et les oies afin que sieur goupil ne vienne pas pendant la nuit faire ses emplettes dans mon cheptel. Je constatais en fermant la barrière qu’il y avait un gros « avocat » et me disais : « tiens donc, mes volailles n’ont pas l’air d’apprécier ce met ». Comme il faisait toujours un temps infect, je m’empressais de rentrer à la maison sans regarder de plus près cette bizarrerie qui m’avais intrigué.

Je m’empressais de raconter l’histoire à mon mari qui lui ne m’en dit rien de plus. Le lendemain, l’avocat était toujours là. Comme le temps était moins hostile, jeme suis enfin penchée pour voir d’un peu plus près cette chose; quelle surprise ! en fait, il s’agissait… du premier oeuf d’Octavine !

Vert, oblongue et d’un bon poids puisque une fois pesé il faisait 750G (pas mal pour un début), je fis les jours suivants le tour du pré et j’en trouvai encore quatre autres disséminés au quatre coin de la prairie – particularité de l’émeu de pondre n’importe où.

C’est ainsi qu’après avoir bien rit de cette histoire, l’an suivant, à la même époque de l’année, Gégé arriva un beau matin le sourire en coin et me dit :

« Vas donc faire un tour dans le coteau, y’a des avocats qui poussent ! »

Voici donc l’incroyable épopée de mes émeus qui continuent à vivre paisiblement dans leur coteau avec les chèvres et le lama.

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Pour prendre soin de sa peau…

9 mars 2011 dans Non classé

Mesdames, cette semaine, je vous propose d’essayer ces trois produits de soin essentiel, à fabriquer par vos soins : un gommage visage et corps, un masque purifiant et hydratant et pour finir en beauté, une crème pour les mains. Nettoyer sa peau est tout aussi important que de la nourrir. Bien préparée, votre peau sera plus réceptive et tirera tous les avantages des principes actifs de vos crèmes.


Gommage à la poudre de noix :

Si vous mangez des noix, conservez les coques, ainsi rien ne sera perdu… il faut être futé dans la vie ! ;-) Broyez les finement dans un moulin à café et garderez les dans un bocal. Cette poudre vous servira de base exfoliante pour vos gommages. La recette suivante convient pour le visage et les mains, cependant, pour le corps, il suffira seulement d’ajouter un supplément de poudre de noix. Ce produit maison a tous les avantages : économique, sain et très efficace.

Phase huileuse :

  • 30 ml d’huile d’abricot ou de noix
  • 5 grammes de beurre de mangue
  • 10 grammes de cire émulsifiante

Phase aqueuse :

  • 50 ml d’eau minérale
  • Ajouts pour un gommage visage : 5 grammes de poudre de noix
  • Pour le corps : 20 grammes de poudre de noix
  • Une cuillère à café d’extrait de pépins de pamplemousse  » conservateur »

RECETTE :

  1. Mettez la phase aqueuse dans un saladier. Dans l’ordre suivant, versez dessus la cire émulsifiante, le beurre et terminez par l’huile. Portez le tout au bain marie.
  2. Fouettez sans arrêt votre préparation jusqu’à ce que tous les ingrédients soient bien fondus.
  3. Retirez le saladier et continuez à fouetter pour que l’émulsion prenne,. Lorsqu’elle arrivera au stade d’une crème onctueuse, incorporez la poudre de noix et le conservateur. Cette méthode est quasi infaillible et vous permettra de monter votre base sans problème et sans accomplir de fastueuses manipulations.

Masque douceur au concombre

Voici un gommage très pratique et rapide à préparer qui vous laissera une peau douce et éclatante. Le concombre a des vertus hydratantes, illumine le teint et corrige les petits défauts de

peau… de bonnes raisons de ne pas s’en priver. Si vous voulez un petit coup d’éclat en supplément, ajoutez-y de l’extrait de grenade à raison d’une cuillère à café. Si vous avez de la couperose, ajoutez une cuillère à café d’extrait hydroglycériné de vigne rouge. Je suis certaine que vous apprécierez ce masque et que vous ne pourrez bientôt plus vous en passer.

INGRÉDIENTS :

20 ml d’extrait de concombre

20 ml d’eau de source

Un peu de gomme de guar

Un cuillère à café d’extrait de poudre de grenade (Facultatif)

Quelques gouttes d’extrait de pépins de pamplemousse (Conservateur)

RECETTE :

  1. Versez l’eau de source et l’extrait de concombre dans un saladier.
  2. Tout en fouettant la préparation, ajoutez en pluie un peu de gomme de guar.
  3. Quand votre masque a pris la texture d’une crème, incorporez la poudre de grenade et le conservateur.

Votre masque est déjà prêt à l’emploi ! Appliquez généreusement sur le visage et le cou puis laissez le reposer environ un quart d’heure. Une fois sec, retirer-le. Cous constaterez que votre masque pèle à la façon d’un coup de soleil; c’est à ce moment là que vous pourrez vous nettoyer le visage.


Crème pour les mains


Pour finir, voici comment fabriquer votre crème ultra riche, légère et onctueuse. Avec cette crème, fini les mains sèches et rugueuses…elles seront soyeuses et toutes douces ! Les ingrédients ne sont pas choisis par hasard; la poudre de lavande a des pouvoir cicatrisants, et quant au beurre de sal, il nourrit et répare la peau. Nos petites mains sont souvent mises à contribution et ce soin leur apportera un vrai réconfort. Je suis persuadée qu’elles vous en seront très reconnaissantes.


Phase huileuse :

  • 50 ml d’huile d’abricot
  • 10 grammes de beurre de sal
  • 10 grammes émulsifiant VE

Phase aqueuse :

  • 50 ml d’eau de source
  • 10 grammes d’émulsifiant MF

Conservateur et ajouts :

  • 1 cuillère à café de poudre de lavande
  • 1 cuillère à café huile essentielle de lavande et une de bois de rose
  • 1 cuillère à café d’extrait de pépins de pamplemousse

RECETTE :

  1. Dans un saladier, versez la phase aqueuse puis la huileuse.
  2. Portez le tout à chauffer au bain marie.
  3. Une fois tous les ingrédients fondus, retirez le saladier et fouettez la préparation pour faire monter l’émulsion. Lorsque la crème est prise, ajoutez la poudre de lavande, les huiles essentielles et terminez par le conservateur.

Bien entendu comme pour toutes les préparations cosmétiques, tous les ustensiles doivent être stérilisés ou passés dans un bain d’alcool à 90 degrés afin que vos produits soient vierges des contaminations bactériennes ce qui les rendraient impropres à l’usage. Encore une fois soyez très soigneuses.

Après toutes ces petits soins, vous serez resplendissante. N’hésitez pas à me faire part de vos commentaires et de vos impressions.


Anne-Marie

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Heureuse année

30 décembre 2010 dans Non classé

Que cette nouvelle année soit porteuse de bonheur et de joie pour vous et vos proches.

Que 2011 réalise tous vos rêves.