Kokopelli : graines de rebelle

Publié le 12 juillet 2010 | pas de réaction

Depuis plus de dix ans, un grainetier du nom de Kokopelli, lutte farouchement pour s’imposer face aux multinationales de la « Mafia semencière » ! Son combat ? Remettre au goût du jour des graines anciennes, et ce, dans la pure tradition du grainetier.

Dans mes souvenirs d’enfant, nous allions chaque printemps faire provision de graines chez un grainetier. Je revois les étalages avec de grandes boites dans lesquelles siégeaient les futures plantes, une petite pelle apposée devant chaque bocal, et chacun demandait sa portion en fonction de ses envies, et surtout, de son jardin.

Malheureusement, aujourd’hui, je n’ai plus la possibilité d’aller chez mon grainetier. Ne gagnant plus sa vie face à une concurrence redoutable et face aux pressions des multinationales, notre homme a mis la clé sous la porte. Depuis lors, pour m’approvisionner, il ne me reste plus que les rayonnages des jardineries ou des grandes surfaces !

Kokopelli, lui, a décidé de remettre au goût du jour les semences non trafiquées, du pur de chez pur ! Sa démarche est de produire des semences non sélectionnées, et c’est bien là où le bat blesse. Pourquoi ? Tout simplement parce que les grands groupes richissimes préfèrent produire des semences rapides de types F1, mais non reproductives ! Tentez l’expérience : gardez quelques graines de vos plantes achetées en grandes surfaces, laissez les tout simplement monter, et semez les l’année suivante. Vous ne pourrez que constater qu’elle ne donneront rien, ou dans le meilleur des cas, quelques légumes de qualités très médiocres. Vos semailles ne produiront pas le résultat escompté. Evidemment, c’est dans un intérêt purement mercantile que les sociétés s’approprient l’exclusivité des semences, et ce contre quoi Monsieur Kokopelli se bat ! Son entreprise, dédiée à l’humanité, est un conservatoire de graines, l’héritage des potagers d’antan.

Il aurait été bien surprenant que notre vendeur de graines ne dérange pas les « us et coutumes » des multinationales peu scrupuleuses, avides de profits pharamineux et sans limites. Régulièrement puni par la loi, il ne compte plus ses procès et ses amendes ! Kokopelly refuse de faire figurer ses produits sur un catalogue, le faisant pas conséquent entrer dans une certaine législation, car cela signifierait pour lui, un enfermement dans un système qui ne veut que produire au sens large du terme. Kokopelly n’a d’autre désir que celui de servir la cause des passionnés de graines authentiques, de transmettre son savoir et de permettre à tous les jardiniers de redécouvrir les saveurs et le véritable goût des légumes.

Ses clients sont des fans, comme moi, qui ont envie de connaître autre chose que le circuit de la grande distribution et surtout, souhaitent revenir à des valeurs sures. Je trouve son combat juste et d’utilité publique, mais il faut croire que les grands de ce monde ne pensent hélas pas comme moi!

Si vous désirez acheter des graines, ou bien adhérez à sa cause, n’hésitez pas à vous rendre sur son site : KOKOPELLI

Anne-Marie

Recette de mon pain quotidien

Publié le 14 juin 2010 | pas de réaction

Faire son pain est un vrai plaisir et cela présente bien des avantages, surtout si, comme moi, vous habitez à la campagne. Le coût de revient est divisé par deux, voir par trois, et on en a toujours sous la main si arrivent à l’imprévu des convives. La qualité et la valeur nutritive du pain maison (qui dépendront toutefois du choix de votre farine) sont à mon sens les vraies raisons qui poussent à faire le pain soi même. Privilégiez les farines complètes et bio par sac de 5 kilos que vous pouvez vous procurer chez un meunier, et utilisez de la levure fraîche ou du levain. Vous constaterez la différence, tant sur le plan nutritif que sur celui du goût. C’est absolument incomparable ! Jusqu’à la fin du siècle dernier le pain couvrait nos besoins en magnésium : 300g de pain suffisait apparemment à nos besoins journaliers. Aujourd’hui, le pain nous sert uniquement de condiment, car il est pauvre en fibre et ne possède que de faibles traces de magnésium. Ceci pourrait expliquer certaines de nos carences. Pourtant nos boulangers nous proposent une grande variété de pains, malheureusement, les farines sont tellement raffinées qu’elles ne contiennent plus rien d’intéressant. Si votre boulanger fabrique son pain à l’ancienne avec des produits bio, vous aurez certes la qualité, mais également un prix fort élevé!


Ingrédients :

  • 300 g de farine d’épeautre (merveilleuse au goût et riche, elle était considérée comme la farine des dieux par les aztèques)
  • 400 g de farine enrichie aux céréales
  • 30 g de levure fraîche
  • 260 ml d’eau
  • 2 c.s de sel fin
  • 1 c.c de sucre
  • … et pour finir, du courage !

Dans une bassine de 10 L environ, versez l’eau tiède et le sel fin. Rajoutez votre farine et le sucre, mélangez puis ajoutez votre levure en l’émiettant. Si vous jugez qu’elle manque d’eau, rajoutez en un peu. Pétrissez votre pâte durant 10 mn; elle ne doit pas coller et doit avoir une texture souple et tiède. En la pétrissant, votre pâte va monter en température, et atteindra environ 23°C à ce stade du pétrissage. Quand votre pâte est prête, mettez là dans un endroit chaud et recouvrez là d’un torchon. Laissez reposer quatre bonnes heures (elle va doubler de volume). Mettez votre pâte sur un plan de travail puis étirez, battez et repliez en trois ou en quatre. Travaillez ainsi environ 10mn, façonnez la en boule ou en forme de pain traditionnel selon vos goûts. Disposez sur une tôle de four un papier sulfurisé et laissez reposer votre pâte jusqu’à ce quelle gonfle à nouveau un peu. Pendant ce temps, préchauffez votre four à 250 degrés. Une fois à température, retournez votre pain, incisez en biais, humidifiez puis enfournez le. Important : mettez de l’eau dans la lèche frite; celle ci permet de former la croûte du pain. Durant toute la cuisson, surveillez l’évaporation et rajoutez de l’eau. Au bout de 10mn de cuisson, baissez la température du four à 200°C et poursuivez la cuisson. Votre pain sera cuit lorsque la croûte sera bien blonde et qu’un bruit sourd se fera entendre en frappant sur la croûte. Comptez environ 1h de cuisson dans un four traditionnel.

Fabrication maison d’un shampoing

Publié le 1 juin 2010 | pas de réaction

Madame, vous détestez vos cheveux ternes et souhaitez une crinière de lionne ? Ou vous, monsieur, vous êtes exaspéré par cette chevelure qui a tendance a se clairsemer avec le temps ? Une solution à votre problème :

Le shampoing à l’ortie !

Riche en silice et en minéraux, l’ortie possède de multiples propriétés, sans compter son coût modique… autant de bonne raisons de la mettre à contribution ! Je l’ai donc testé sur mon entourage, et croyez moi, je n’en ai jamais assez! Ce shampoing parfaitement naturel, fortifiant et anti chute, fera surement l’unanimité. En revanche, l’odeur de verdure peut incommoder certains d’entre vous. Il suffira alors d’ajouter quelques gouttes de flagrance naturelle, tel que l’extrait de jonquille que j’utilise d’ailleurs.

Ingrédients :

1l d’eau, de la gomme de guar, 2 cuillères à soupe (c.s) de feuille d’ortie séchée, 1 c.s de protéine de soie, 1 c.s de protéine de riz, 1 c.s de beurre végétal, 8 c.s de sodium coco sulfate (tensioactif), quelques gouttes de flagrance de votre choix (facultatif), 30 gouttes de vitamine E et 30 gouttes d’extrait de pamplemousse.

Avant toute chose, stérilisez votre matériel, ou passé le à l’alcool 90°.  Réduisez en poudre fine les feuilles d’orties à l’aide d’un moulin à café. Si vous n’en avez pas, faites une infusion des feuilles d’ortie la veille, laissez les macérer une nuit puis retirez les.

Faites bouillir votre eau, et ajoutez progressivement la gomme de guar. Fouettez jusqu’à  ce que vous obteniez la consistance d’un gel. Attention : en refroidissant, le mélange va encore épaissir, donc ayez la main légère. Incorporerez ensuite le beurre végétal de votre choix, l’ortie, le sulfate de coco, les protéines de soie et de riz, les gouttes de conservateurs ainsi que la flagrance. Et voilà, votre shampoing est prêt à l’emploi !  Vous pouvez éventuellement filtrer votre shampoing afin d’éviter des petits morceaux de feuilles sur la tête, mais honnêtement, je trouve cela dommage car on bénéficie moins des propriétés actives. Versez votre shampoing dans un flacon et entreposez le à l’abri de la lumière et d’une source de chaleur.

Et surtout, n’hésitez pas à me faire part de vos remarques !

SOS agriculteurs en détresse

Publié le 18 mai 2010 | 4 réactions

Issue d’une région agricole, je constate avec tristesse le malaise, qui sévi et s’amplifie, des agriculteurs . Ce fait n’est pas récent, mais il faut en convenir, la gravité des choses s’accentue de jour en jour.  Le taux de suicide chez les agriculteurs français est effrayant : un par jour ! Malheureusement, les médias se gardent bien de communiquer ces chiffres accablants ! Largement diffusé, le suicide dans les entreprises est maintenant connu. Hélas, il semblerait que le mal de vivre des paysans soit totalement dénié…c’est à croire qu’on les oublie. C‘est le constat d’une bien triste réalité qui m’afflige.

Ces agriculteurs qui nous nourrissent n’arrivent même plus à vivre du fruit de leur dur labeur, à peine peuvent ils survivre. Sans soutien, comment lutter contre la filière de l’agroalimentaire, qui les oblige à vendre à perte, histoire de faire plus de profits ? Sans compter que leurs revendications légitimes ne sont guère entendues. C’est une affligeante réalité totalement absurde mais bien concrète.

Une association caritative en Vendée, confrontée quotidiennement à cette détresse, tire la sonnette d’alarme. Elle déplore un immense malaise au sein de cette profession : ils sont de plus en plus nombreux à réclamer de l’aide et de la nourriture. Ce constat me peine et me laisse bien perplexe. De nombreux paramètres sont à prendre en compte pour évaluer l’étendue des dégâts mais surtout pour remédier à leurs problèmes. Il faudra sans aucun doute bien du temps pour que des solutions viables et fiables soient mises en place…espérons que ça ne sera pas trop tard !

Comment nous, simples particuliers, pouvons apporter une petite pierre à l’édifice ? Tout simplement en achetant directement aux producteurs, en s’inscrivant dans une association de groupement agricole, qui vous fournira un panier garni chaque semaine. Vous aurez tout à y gagner, tant sur la qualité des produits que sur leur coût. Cela aura le mérite de valoriser et de redonner un sens à cette profession qui est devenue bien fragile. Bien entendu, c’est une question de choix personnel et de conviction… une suggestion parmi tant d’autres.

Votre crème hydratante fait main

Publié le 17 mai 2010 | pas de réaction

Recette de la crème nourrissante et hydratante


Le choix de confectionner ses propres crèmes de soins présente plusieurs avantages. En premier, le coût, ensuite, les principes actifs, qui sont de meilleurs qualités et en plus grandes quantités. Le seul petit bémol : l’élaboration de la dites crème. Il convient de respecter des règles d’hygiène strictes. Tous vos ustensiles doivent être stérilisés. Portez des gants et n’abusez pas des huiles essentielles. Conservez votre crème dans des conditions optimales pour préserver toutes ses qualités.

Une crème se compose de deux phases, une huileuse et une aqueuse. Respectez la chronologie de la recette et la température indiquée pour chaque phase si vous voulez réussir votre crème sans détruire ses vertus. Certains ingrédients comme les huiles se détériorent vite, donc, prudence.

Phase huileuse

3 cuillères à soupe d’huile d’abricot, 2 cuillères à soupe de cire d’abeille, 1 cuillère à soupe d’émulsifiant MF et une d’émulsifiant VE.

Phase aqueuse

Un hydrolat de votre choix ou de l’eau de source (personnellement, j’utilise toujours de l’eau de source, car les hydrolats sont très sensible et très onéreux, mais c’est une question de choix et de budget). De la glycérine végétale et de l’extrait d’orchidée, une cuillerée à soupe de gel d’aloé vera, de la vitamine E et de l’extrait de pépin de pamplemousse qui joueront le rôle de conservateur naturel.

Mettez au bain marie la phase huileuse. Dans un autre récipient, faites chauffer votre eau (elle ne doit pas bouillir mais seulement frémir). Une fois la phase huileuse fondue et à une température de 40 degrés, retirez la du feu. Vérifiez la température de votre eau (elle doit être également à 40°). Prenez un fouet et fouettez vigoureusement la phase huileuse tout en incorporant progressivement votre eau. Votre émulsion va monter. Quand elle va devenir solide, arrêtez d’ajouter de l’eau. Laissez la crème reposer environ 10mn, puis renouvelez l’opération en rajoutant de l’eau. Continuez ainsi jusqu’à ce que votre crème ait la consistance d’une crème chantilly légère. Attention : elle ne doit pas être liquide !

Ajoutez ensuite, toujours en fouettant, environ une à deux cuillères maximum de glycérine (tout dépendra de la consistance et du touché de la crème que vous souhaitez obtenir). Une fois le mélange refroidi, ajoutez progressivement une cuillère à café d’extrait d’orchidée, le gel d’aloé vera,  30 gouttes de vitamines E et autant d’extrait de pamplemousse. Si vous souhaitez parfumer votre crème, utilisez une huile essentielle de votre choix. Soyez tout de même prudent, car certaines sont très allergisantes. Je vous conseille donc de tester votre crème dans le pli du coude, afin de vérifier que vous ne fassiez aucune réaction. Votre crème est prête à l’emploi ! Pour l’utiliser facilement et avec hygiène, mettez la dans un flacon « pousse pousse ».

Vous obtiendrez environ 250ml de crème pour un coût de 6 euros environ. Bien évidemment, ce prix dépendra du choix de vos ingrédients.


La vie à la campagne selon Anne-Marie

Publié le 29 avril 2010 | pas de réaction

Grand nombre d’entre vous m’a demandé de publier des photos de ma campagne vendéenne et de mes animaux…et bien voilà !
J’ai donc deux émeus, Gaspard (le mâle a une tâche bleue sur la tête) et Octavine…En voilà deux pas faciles à photographier, mais en se prêtant au jeu, ils se sont tout de même laissés enfermer dans la petite boite! Le mâle curieux apprécie ma compagnie, mais la femelle reste en retrait, ce qui est inhabituel. Ce comportement s’explique par le fait qu’elle était, au moment de la photo, en période de ponte, qui a débuté en décembre. Madame émeu pondra environ une douzaine d’œufs à raison de un tout les trois à quatre jours. Un oeuf pèse environ 700g et sa coquille est de couleur verte foncée. Dans la nature, c’est monsieur émeu qui couve. A la fin de la saison de la ponte, il ramasse des brindilles et confectionne son nid. Au terme de huit semaines d’incubation, les bébés naissent.
Ce ratite est un animal sympathique, drôle et attaché à son environnement, mais il demeure craintif envers les gens qu’il ne connaît pas, et peut alors devenir dangereux. C’est un animal musclé et ses pattes, qui s’avèrent être de puissantes armes,  lui permettent d’atteindre une vitesse de 50km/h lors de la charge. Pour ces raisons et par mesure de précautions, je ne laisse personne entrer dans l’enclos. Pendant la période des amours, ils dansent, leurs longs cous s’enlacent, et ils produisent avec leur gosier un bruit sourd qui ressemble à celui d’un djembé. Gaspard et Octavine sont arrivés chez moi par le plus grand des hasards. Je les ai recueilli lors du départ de leur propriétaire, qui souhaitait les placer…voilà comment ces deux garnements se sont installés chez moi. Il m’aura fallut du temps et bien de la patience pour les apprivoiser, mais à présent, c’est fait!!
Mon cochon noir du Vietnam, Pornic Paulo, mon adorable lama Agneau de ma brebis Rose
Ma chèvre Marguerite avec son mari Bilou, et ses filles, Amelle et Louise

Fabrication maison du liquide vaisselle

Publié le 29 avril 2010 | pas de réaction

Je vous propose un gel liquide vaisselle purement écologique et très économique, qui, j’en suis certaine, vous ravie ra. Sachez que cependant, il ne peut être utilisé que pour la vaisselle à la main; ne disposant pas de lave vaisselle, je n’ai pu le tester. 

Ingrédients :

Acide stéarique ou gomme de guar, cristaux de soude, vinaigre, conservateur naturel, huile essentielle de pamplemousse et vitamine E, une huile essentielle de votre choix pour le parfum et un colorant alimentaire (facultatif).

Faites bouillir un litre d’eau et y ajouter des feuilles de plantes ou des fleurs en infusion. Filtrez le jus et réservez le au chaud. Ajoutez progressivement et prudemment de l’acide stéarique tout en remuant (le mélange va épaissir) jusqu’à ce que vous obteniez une consistance légère comme un gel. Si toutefois vous en mettez trop, rajoutez de l’eau chaude et diluez le tout à nouveau. Versez ensuite 5 à 6 cuillères  à soupe de cristaux de soude, 2 de vinaigre blanc, puis 300ml de tensioactif bio. Attention : le tensioactif aura tendance à faire mousser la préparation, donc versez le doucement! Ajoutez 30 gouttes d’huile essentielle de pamplemousse et autant de vitamine E (cela servira de conservateur). Ensuite, ajoutez 1ml d’huile essentielle de votre choix pour parfumer, et éventuellement un colorant alimentaire pour le côté esthétique (mais cela reste facultatif). Versez dans des bouteilles stérilisées et testez le !

Recette de la semaine : Gâche

Publié le 29 avril 2010 | pas de réaction

Ma gâche Vendéenne

La gâche, produit typique de la Vendée, est une sorte de brioche à la mie plus serrée que sa cousine, mais aussi plus riche en beurre. Traditionnellement, elle apparaissait aux fêtes de Pâques, mais aujourd’hui, on en trouve toute l’année.

Ingrédients : 600g de farine pour la pâte (prévoir un peu plus pour le pétrissage), 4 oeufs, 200ml de lait tiède, 200g de beurre,120g de sucre en poudre, 3 cuillères à café de sel, un peu d’alcool pour parfumer, 2 sachets de levure de boulanger et de l’huile de coude!! Important : tous les ingrédients doivent être à température ambiante, et respectez la chronologie des opérations, faute de quoi, votre brioche ne lèvera pas.

Recette :

Faites légèrement tiédir le lait et mettez le au fond d’une grande bassine. Ajoutez le sel, la farine et le sucre. Creusez un puits, cassez les œufs un à un, puis ajoutez la levure. Mélangez vivement le tout. Pétrissez la pâte jusqu’à ce quelle se décolle (si besoin, rajoutez de la farine). Quand votre pâte est bien pétrie (elle doit être souple, élastique et douce), incorporez petit à petit le beurre mou et l’alcool. Si la pâte colle, rajoutez de la farine. Ensuite, pétrissez à nouveau votre pâte, puis posez un linge dessus et laissez la reposer (elle doit doubler de volume). Une fois gonflée, pétrissez là à nouveau, étirez là, et repliez là plusieurs fois. Pétrissez, étirez et pliez ainsi de suite puis jetez là sur le plan de travail et renouvelez le pétrissage. Au bout de dix minutes environ, votre pâte sera prête. Sur un plat, disposez du papier sulfurisé. Donnez une forme oblongue à votre gâche et laissez là reposer à nouveau durant une heure en la recouvrant d’un linge (votre pâte va de nouveau gonfler).  Au bout d’une heure, faites préchauffer le four dix minutes. A l’aide d’un couteau, faites des fentes en biais sur votre brioche (cela permettra à la mie de s’exprimer), dorez là au jaune d’oeuf, enfournez et faites cuire environ 30min à 200°C (rallongez le temps si besoin). Pour vérifiez sa cuisson, il vous suffira de piquer une aiguille au coeur de votre brioche; si elle ressort sèche, votre gâteau sera cuit. Elle se conserve très bien, mais  une fois froide, mettez là dans une poche plastique. Bon app’!

Comment fabriquer son gel douche

Publié le 19 avril 2010 | pas de réaction

Recette du gel douche maison, onctueux et crémeux :

 

Ingrédients : 1l d’eau, de l’acide stéarique* (également nommé stéarine), 70ml de principe moussant type coco (que l’on trouve sur internet et dans certains magasins bio), 1 c.s de gel d’aloé vera et de beurre végétal (karité, mangue etc), quelques gouttes d’huiles essentielles de votre choix, quelques gouttes de vitamine E ou d’extrait de pamplemousse (qui servira de conservateur),  et pour finir, un colorant alimentaire (facultatif).

Mettez l’eau à bouillir. Ajoutez progressivement l’acide stéarique et fouettez le tout jusqu’à ce que le liquide ait la consistance d’un gel (Attention : il va épaissir encore un peu en refroidissant, donc allez y doucement). Ajoutez votre gel d’aloé vera puis votre beurre végétal. Quand tout sera incorporé, versez doucement le tensioactif afin de ne pas être envahit par la mousse. Pour finir, parfumez avec une huile essentielle de votre choix à raison de 1ml/L, et ajoutez le conservateur, soit 30 gouttes d’extrait de pamplemousse ou autant de vitamine E. Vous pouvez colorer votre gel avec un additif de votre choix, par exemple, je mets une pincée de bois de santal, mais cela est une question de goût. L’aloé vera et le beurre végétal apportent un plus non négligeable, car ils nourrissent la peau et la protègent.

Pour entreposer votre gel douche, vous pouvez utiliser vos anciens flacons. Pour cela, désinfectez les en les nettoyant à l’alcool à 90 degrés. Si vous les avez jeté, vous pourrez trouver des flacons distributeurs à pompe en plastique dans les grandes surfaces.  Ce gel douche dédié à toute la famille, y compris pour les peaux sensibles, pourra être utilisé également comme shampoing. J’ajoute que cette formule n’irrite pas et ne pique pas les yeux, par conséquent, la douche des petits sera facilitée…plus personne ne craindra le shampoing.

Le prix de revient variera selon l’huile essentielle, le beurre que vous choisirez, le tensioactif et bien sur, du prix de vos matières premières. Il existe des variations impressionnantes qui peuvent aller du simple au double pour des produits identiques et de même qualité; pour vous donner un ordre d’idée, le mien revient à 2,50€/L quand je fais une formule sophistiquée, et 1,80€/L pour la plus simple.

*Où acheter de la stéarine ? Dans des magasins spécialisés en articles de création de bougies ou dans des drogueries.

Recette de la semaine : Flan de légumes

Publié le 19 avril 2010 | pas de réaction

Flan de légumes au Munster
pour 4 personnes

Ingrédients :

500G de blanc de poireau, 300g de courgettes (fraîches ou congelées),  un oignon haché, deux cuillerées à soupe de crème fraîche, quatre oeufs,  un munster de 250g, sel, poivre et un peu de cumin, un peu de beurre et de l’huile.

Recette :

Préparer les légumes : couper le poireau en tronçon, les courgettes en rondelles et émincer l’oignon. Dans une poêle chaude, verser un peu d’huile et un peu de beurre, et faire revenir l’oignon. Ajouter ensuite le poireau. Quand le tout sera saisi, ajouter les courgettes,  saler et poivrer, puis rallonger avec un peu d’eau. Laisser mijoter un bon quart d’heure à feu moyen en prenant soin de mélanger la préparation et de rajouter de l’eau si besoin (les légumes doivent être tendres à coeur). Une fois cuits, réserver au chaud. Mixer le munster avec les oeufs et la crème fraîche, assaisonner (attention : le fromage est déjà bien salé), ajouter un peu de cumin, puis mélanger l’appareil aux légumes. Verser le tout dans un plat à four, et faire cuire environ trente minutes à 200°C. Quand la croûte aura blondi, le flan sera prêt à être dégusté accompagné d’une salade verte.

Suggestion : Ce plat est très riche, il est donc inutile de prévoir une viande ou un poisson en plus. Servez le comme un plat de résistance. Si vous avez sur votre plateau de fromage des petits restes, vous pourrez les ajouter au munster.

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